Quelques mots sur mon parcours

stefan Kerzher

Je m’appelle Stefan Kerzher. Je suis né dans une lignée où les gestes, la présence et l’écoute silencieuse avaient déjà une place. Ma grand-mère soignait par les mains. Elle n’en parlait pas. Elle le faisait. C’est auprès d’elle que j’ai compris, très jeune, que la guérison ne vient pas d’une technique, mais d’un état intérieur. À 21 ans, je me suis engagé dans le magnétisme et dans les voies naturelles. D’abord pour les proches. Puis la vie m’a demandé d’aller plus loin. Bernard Kerespars, celui que j’appelle mon mentor, m’a dit un jour simplement : « Tu es prêt. Maintenant, aide. »
Je l’ai écouté. Et j’ai consacré ma vie à cela. Pendant des années, j’ai soulagé, apaisé, réharmonisé.
J’ai vu des corps se redresser. J’ai vu des vies retrouver du souffle. Et pourtant, un constat s’est imposé :
ce que les personnes cherchent n’est pas seulement d’aller mieux.
Elles cherchent à se retrouver. À revenir à leur axe.  À ce centre qui ne tremble pas.

Aujourd’hui, mon travail n’est plus de soigner. Il est de révéler.

Révéler ce qui est déjà là.
Ce qui n’a jamais disparu.
Ce qui attend d’être rappelé. Je vous accompagne à revenir à vous-même, profondément, sans violence, sans forcer — seulement en réouvrant la porte que vous portez déjà en vous.

Pourquoi je suis devenu un guide intérieur !

Je n’ai pas choisi ce chemin. Il m’a choisi. J’ai commencé par soigner, soulager, remettre de l’ordre dans les corps. Et les personnes repartaient mieux. Puis revenaient. Encore. Et encore. Alors j’ai compris :

la douleur n’était jamais le vrai sujet. Le vrai sujet était ce qui manquait au centre. L’axe. La place. Le feu intérieur que l’on éteint pour tenir debout dans la vie. Un jour, lors d’un rituel en forêt, j’ai vu quelqu’un se relever non pas “guéri”, mais revenu à lui-même. Et j’ai su. Ce n’était pas le symptôme que je devais toucher. C’était l’être. Depuis, je ne soigne plus. Je ramène au seuil. Là où l’on se rencontre enfin. Je guide vers l’intérieur par le rituel, la parole vraie, la respiration, et les lieux qui réveillent ce que l’on croyait perdu.

Ce que je fais n’apaise pas. Ça révèle. Ça redresse. Ça rend à soi. Je ne suis pas un thérapeute. Je suis celui qui marche à tes côtés jusqu’au point où tu te retrouves.

Ce n’est pas moi que tu viens chercher. C’est toi.

Hommage à Bernard Kerespars mon mentor

Kerespar Kerzher

Mon mentor Bernard Kerespars, était une figure éminente des médecines alternatives. Il était un guérisseur, magnétiseur et rebouteux renommé. Pendant près de 35 ans, il a accueilli des patients de toute la France dans sa maison à Clis. (Près de Guérande). Décédé en octobre 2019 à l’âge de 75 ans. Il était surnommé « Tête à l’envers » dans la région. Passionné de nature et de sa campagne Guérandaise. Il recevait jusqu’à 50 patients par jour, sans rendez-vous préalable, et ce trois jours par semaine. Sa cour était souvent bondée dès 6 heures du matin. Il avait l’habitude de dire : « Je m’arrêterai sans doute quand je serai mort, mais je ne suis pas pressé ».

 
 
 
 

© Stefan Kerzher

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